
La presse locale a rendu compte du premier conseil municipal et de l'élection du maire et des adjoints, mais les deux correspondants n'en donnent pas la même version, ce qui se conçoit s'agissant de commentaires, mais pas dans la relation des faits.
Ainsi dans Le Télégramme de lundi nous pouvions lire "les quinze membres du nouveau conseil ont élu Florence Crom, (...) Jean-Jacques Gourtay, etc.". Or il y avait deux bulletins blancs pour chacun de ces deux votes, ce qu'a bien précisé d'Ouest-France. C'est curieux cette persistance du quotidien dont la première adjointe au maire fut pigiste ces dernières années à continuer la promotion de cette équipe, amorcée dès la fin de l'automne.
Rien sur le sort réservé aux élus de la liste adverse qu'a pourtant évoqué le maire.
Rien sur le sort réservé aux élus de la liste adverse qu'a pourtant évoqué le maire.
Remarquons aussi que sur la photo, rien ne distingue le maire de sa première adjointe (qui rappelons-le n'aurait pas dû porter l'écharpe tricolore), les glands d'or et d'argent dont le maire nous avait fait leçon pour bien discerner les grades ayant disparu (mais bien visibles dans l'autre quotidien). Heureusement, sous l'image il y a la légende pour situer les personnages.
La légende, voilà qui plaît aux fidèles, la légende et l'image ne sont-elles pas hélas le fondement de ce résultat ?
La légende continue, dans l'article interview du maire paru le 9 avril où l'interviewée ressasse sa litanie sur l'école et le retour de l'enfant prodigue à la ville natale. Que n'est-elle allée offrir ses vertus aux Châteaulinois qui l'auraient certainement acclamée; c'eût été un autre prestige, maire du chef-lieu d'arrondissement, sous-préfecture de surcroît, mais il est vrai troisième femme maire de la ville, ce qui n'autorise pas le titre de pionnier de la cause des femmes, tandis qu'à Kerlaz...
Dans le même article, une touche de vérité inconsciente : "Je suis portée par l'enthousiasme d'une nouvelle équipe". C'est bien cela. L'ex "tête de liste" qui partait la fleur au fusil s'auto-intronisant maire sans avoir de colistiers ou si peu se retrouve effectivement portée là grâce à l'enthousiasme et la crédibilité d'une bonne partie de ses colistiers qui l'ont "aspirée" et sauvée in-extremis.
Pour ceux qui n'ont pu lire l'un ou l'autre :
Le Télégramme du 07 avril
Ouest-France du 7 avril
Ouest-France du 9 avril
La légende, voilà qui plaît aux fidèles, la légende et l'image ne sont-elles pas hélas le fondement de ce résultat ?
La légende continue, dans l'article interview du maire paru le 9 avril où l'interviewée ressasse sa litanie sur l'école et le retour de l'enfant prodigue à la ville natale. Que n'est-elle allée offrir ses vertus aux Châteaulinois qui l'auraient certainement acclamée; c'eût été un autre prestige, maire du chef-lieu d'arrondissement, sous-préfecture de surcroît, mais il est vrai troisième femme maire de la ville, ce qui n'autorise pas le titre de pionnier de la cause des femmes, tandis qu'à Kerlaz...
Dans le même article, une touche de vérité inconsciente : "Je suis portée par l'enthousiasme d'une nouvelle équipe". C'est bien cela. L'ex "tête de liste" qui partait la fleur au fusil s'auto-intronisant maire sans avoir de colistiers ou si peu se retrouve effectivement portée là grâce à l'enthousiasme et la crédibilité d'une bonne partie de ses colistiers qui l'ont "aspirée" et sauvée in-extremis.
Pour ceux qui n'ont pu lire l'un ou l'autre :
Le Télégramme du 07 avril
Ouest-France du 7 avril
Ouest-France du 9 avril
2 commentaires:
Si j’ai apprécié votre article du lundi 31 mars, par contre ceux qui ont suivis sont devenus polémiques et à la limite méchants.
Le décryptage de ceux-ci, en analysant chaque mot,chaque tournure de phase ou chaque référence au passé quand elles se répètent dans tous les articles successifs semble déceler chez vous une blessure ancienne d'amour propre,occasionnées sans doute par un traumatisme du à une péripétie électorale.
Vous semblez développez ainsi envers les nouveaux élus de Kerlaz et tout particulièrement Madame la nouveau Maire, un sentiment que je qualifierais de haine.
A la vue de vos analyses pertinentes vous mérité mieux.
Il y a un temps pour la rencoeur,le "drouk bouellou" comme on le dit en breton et un temps pour les propositions constructives à moins que "Survivre à Kerlaz" n'a pour but que de polémiquer.
Pour qui sait décrypter vos articles,il faut au moins deux ou trois lectures pour y déceler ce que vous voulez dire exactement Félicitation au plumitif pour la rédaction mais pas toujours pour le contenu.
Et si tout en gardant votre liberté de ton vous passiez cette polémique stérile au second plan.Au lieu d’aiguillonner les élus de cette façon polémique, vous passiez en mode propositions constructives!Avec votre facilité d'écriture et votre érudition,vous pourriez alimenter ainsi le débat communal tout en gardant un sens critique.
Des suggestions venant de différents horizons pour amélioré la vie de la citée ne peuvent qu'enrichir la discutions et ouvrir d'autres possibilité de décision.
Cela s’appelle le vivre ensemble et "l'horizon" de Kerlaz s'en sortirait gagnant.
A vous lire.
PS: Le ton que vous employer dans "survivre à Kerlaz" est votre droit absolu et même si je ne l’approuve pas toujours dans la forme je ne vous le contesterai jamais.
Kén@vo dan hall.
Cher Amsert,
Merci. Merci de donner votre avis argumenté. À la lecture de votre commentaire, je me demande toutefois si vous me l'adressez personnellement, ou s'il s'agit d'un commentaire à destination publique. Comme la règle de l'anonymat ne permet pas la correspondance privée dans le sens retour je vous répondrai donc publiquement.
J'assume totalement le terme "polémique" défini par Le Petit Larousse : "vive controverse publique, menée le plus souvent par écrit", mais dans le cas présent, la vivacité est bien tendre comparée à celle de nos politiciens nationaux, qui malheureusement confondent trop souvent les jeux du cirque de shows télévisés et débat. Mais je réfute totalement la méchanceté, qui est un "penchant à faire le mal". Ce n'est pas parce qu'une personne ressent douloureusement une argumentation qui la vise, ou pas d'ailleurs, que l'on peut qualifier les propos de méchants si ce n'est au sens figuré, mais ce n'est pas au sens figuré que vous employez le mot.
Ensuite vous poussez le bouchon un peu loin en m'attribuant un sentiment de haine (comme la méchanceté mais un degré au-dessus), envers les conseillers élus et particulièrement Madame le maire, puisque encore une fois je ne veux aucun mal ni aux uns ni à l'autre. Il se trouve, et il me semble qu'ils l'ont souhaité très fort, que ce sont des personnages publics, porteurs de responsabilité, qui peuvent donc s'attendre à voir leurs propos et actions critiqués, favorablement ou pas. Si Madame le maire vous paraît plus soumise à critique, ayez à l'esprit que depuis plusieurs mois elle se met en première ligne et revendique la direction des opérations et la paternité des initiatives, ajouté à cela le fait qu'elle sort d'une précédente équipe dont elle s'est montrée très solidaire pour à présent en dénoncer certaines défaillances, et se présenter en modèle de vertu(s).
Si vous trouvez que j'appuie où cela fait mal (à qui, au fait ?), ce n'est que pour confirmer le diagnostic, nécessaire si l'on veut un traitement efficace, homéopathique ou pas.
Les articles s'appuient sur des faits constatés, que tout un chacun a pu observer, selon sa présence et son attention portée aux différentes péripéties de la vie locale. Si un événement discutable se répète ou s'il comporte plusieurs défauts en regard de la prétention des acteurs ou de la Loi, ne vous étonnez pas que leur dénonciation se répète ou se multiplie.
D'autre part, vous avez pu constater par votre lecture attentive que le compliment ou la critique favorable ne sont pas exclus, leur proportionnalité tient aux événements qui les suscitent.
Enfin, j'ignore l'antériorité de votre qualité de Kerlazien, mais vous faîtes allusion à l'histoire politique locale.
Je vous rassure d'emblée, je ne suis pas traumatisé par une quelconque blessure d'amour propre. Si j'ai pu modestement me présenter une première fois aux élections municipales il y a trente ans, je n'ai pas contrairement à d'autres cette obsession de m'y présenter coûte que coûte, et d'autres centres d'intérêt m'occupent, qui n'en sont pas moins pour certains utiles à d'autres, de Kerlaz ou d'ailleurs.
J'en terminerai par votre invitation à faire des "propositions constructives". Permettez-moi de faire remarquer qu'appeler à observer et décortiquer la vie politique locale en est déjà une en soi. Par ailleurs, je vais vous étonner, il m'est arrivé de faire un certain nombre de propositions pour la vie de la cité. Certaines avaient suscité de la réprobation, avant d'être adoptées un peu plus tard, d'autres recevant un écho favorable n'ont pas été appliquées, mais ont servi de produit d'appel dans les programmes électoraux.
Je le remarque simplement parce que vous m'y incitez. Chacun peut aussi faire des propositions, y compris ici-même.
Cordialement,
Le rédacteur principal, (qui ne signe pas "Le plumitif")
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